HISTOIRE DES CAMERAS COUSTEAU

A la question qu’un journaliste lui posa lors d’une conférence de presse : « Comment faite vous pour nous ramener d’aussi belles images ? » Jacques-Yves Cousteau répondit : « C’est facile, j’ai la chance de disposer des meilleures caméras sous-marines du monde, que réalise mon ami Armand Davso ».

C’était répondre de manière modeste et ironique à une question un peu naïve, sans néanmoins mentir, tant la question aurait demandé de longs développements. Oui les caméras Cousteau étaient les meilleures du monde. Les meilleures pour le type de cinéma auquel elles étaient destinées.

Bien sûr la qualité des images ne dépendait pas d’elles seules, mais les caméras utilisées par l’équipe Cousteau étaient remarquablement adaptées aux besoins des plongeurs, et présentaient, outre des qualités optiques exceptionnelles, la qualité d’être légères, compactes, conçues pour les besoins d’un cinéma documentaire de terrain, où la facilité de mise en œuvre, la maniabilité, étaient primordiales. Elles étaient basées sur des modèles de caméras de cinéma terrestres portatives 35 mm ou 16 mm, totalement restructurées, mises en caisson étanche, utilisant des objectifs de focales inhabituelles, pour lesquels les hublots jouaient un rôle optique prépondérant.

Avant d’en arriver à leur forme ultime, quasiment inchangée pendant plusieurs décennies, il a fallut beaucoup de développements, d’astuces, de tâtonnements, d’essais infructueux, et d’images manquées.

Plongeons dans l’histoire…

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Les différentes étapes :

 

- 1942 - « Par 18 mètres de Fond » - première réalisation >>

- 1943 - « Epaves » - un caisson pressurisé pour éviter les fuites >>

- 1946/ 1954 - les caissons pressurisés Cousteau-Girardot >>

- 1954 - Caméra cinémascope >>

- 1955 - Les caméras du « Monde du Silence » >>

 

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