Réchauffement climatique et Opossum

12 February 2010

S'intéresser à une créature peu connue pour démontrer l'impact du changement climatique, une leçon qui souligne le fait que les ours polaires ne sont pas les seuls à souffrir.

Stephen Williams étudie les forêts tropicales montagneuses au nord du Queensland en Australie où vit le phalanger lémurien (Hemibelideus lemuroids), proche de l'extinction. Cet animal cherche sa nourriture haut dans la canopée des forêts les plus fraîches et les plus humides, proches du somment du Mont Lewis. Il ne boit pas, mais trouve l'eau dont il a besoin dans les feuilles qu'il mange. Son aire de répartition limitée le rends très vulnérable au changement de température. Il semblerait que seuls 3 opossums survivent toujours, victimes rescapées de la vague de chaleur de 2005.

Selon Williams, la situation des opossums est un prélude à une perte de biodiversité bien plus grande à venir avec l'augmentation des températures dans de nombreuses zones du monde. Les forêts tropicales sont connues pour être des "points chauds" de diversité et l'habitat d'espèces qui se sont adaptées à cette niche. Les espèces